Préparation...

Préparation...
Avant tOute chOse je tenais à dire que ce blOg est dédié à tOus les amOureux du plus grand, prOfOnd et nOble de tOus les arts... la Danse...
Si inaccessible...Si belle...
Pour se rapprOcher d'elle il faut travailler...
Seules quelques très rares étOiles se vOient Ouvrir les pOrtes du plus beau de tOus les univers...

Marie M.

# Posté le mercredi 12 juillet 2006 17:17

Balanchine... Génie et maître de l'Art...

Balanchine... Génie et maître de l'Art...
George Balanchine

°oOo° Sa Vie °oOo°

Fils d'un compositeur géorgien, il entre sans vocation à l'École impériale de danse de Saint-Pétersbourg en 1914. Diplômé en 1921, il intègre le Gatob. La troupe traverse depuis 1917 des moments difficiles et l'avenir du ballet est incertain. Balanchine poursuit parallèlement, pendant trois ans, des études de piano et de composition au Conservatoire de Petrograd, espérant encore à l'époque devenir compositeur. Cependant, dès 1920, il crée ses premières chorégraphies pour des galas ou des " soirées du jeune ballet ". En 1924, il saisit l'opportunité d'une tournée à l'étranger (avec entre autres Alexandra Danilova) pour quitter l'Union soviétique. Les danseurs sont engagés par Serge Diaghilev, et Balanchine reste aux Ballets russes jusqu'à leur disparition, en qualité de chorégraphe dès 1925, et danseur jusqu'en 1927, date à laquelle un accident au genou diminue ses aptitudes. En 1929, il collabore à un film à Londres, puis est invité à régler la chorégraphie des Créatures de Prométhée pour le Ballet de l'Opéra de Paris. Mais il tombe gravement malade et doit abandonner l'entreprise à son interprète principal, Serge Lifar. Guéri, il travaille à Paris, à Londres pour le music-hall, au Ballet royal de Copenhague, et en 1931-1932 pour le Ballet russe de Monte-Carlo. Après l'échec de sa compagnie, les Ballets 1933, il rencontre, grâce à Romola Nijinsky, Lincoln Kirstein. Ce riche Américain, amateur d'art et passionné de ballet, rêve d'implanter la danse classique dans son pays. Balanchine accepte de partir pour les États-Unis, et désormais Kirstein mettra tout en œuvre pour soutenir et financer ses travaux. En 1934, ils ouvrent une école à New York, la School of American Ballet, et Balanchine compose sa première chorégraphie américaine, Sérénade. Après une première tournée peu concluante, l'Américan Ballet est engagé en 1935 au prestigieux Metropolitan Opera, comme compagnie en résidence. Mais la direction ne s'intéresse guère au ballet, en dépit du Festival Igor Stravinsky [1937]. Le style de Balanchine heurte le public conservateur et en 1938 la compagnie est congédiée. Naturalisé américain en 1939, il travaille alors une dizaine d'années pour Broadway et Hollywood. Il est aussi engagé par l'Original Ballet russe [1941], le Teatro Colon de Buenos Aires [1942]. En 1946 est créée la Ballet Society qui devient en 1948 le New York City Ballet, auquel Balanchine se consacre désormais. Dès 1949, il prend Jérôme Robbins comme directeur adjoint et autre chorégraphe. La compagnie se produit dans le monde entier avec un immense succès. À partir de 1947, Balanchine est invité régulièrement à monter ses œuvres à l'Opéra de Paris, de même que dans les plus grandes compagnies.

# Posté le mercredi 12 juillet 2006 17:31

Balanchine...mon maître °oOo°Son Oeuvre°oOo°

Balanchine...mon maître  °oOo°Son Oeuvre°oOo°
°oOo°Son Oeuvre°oOo°


Balanchine a composé quatre cent vingt-cinq chorégraphies pour le ballet (dont plusieurs versions de certaines œuvres), la comédie musicale, le cinéma et le cirque. Il a contribué de façon exceptionnelle à adapter la danse classique à la sensibilité du XXe siècle.

Il ne rejette pas la tradition, se voulant l'héritier de Marius Petipa auquel il voue une grande admiration. Mais il est également marqué par l'atmosphère novatrice qui règne à l'époque en Russie subissant, entre autres, l'influence de Kassian Goleïzovski, le chorégraphe le plus audacieux de son temps. Aussi, ses premières créations s'inscrivent-elles résolument dans une approche évolutive de la danse classique qui restera sa marque.

Il renouvelle la composition chorégraphique en combinant les pas de façon originale, et modernise le mouvement en étirant les lignes du corps, en utilisant des positions hanchées, en jouant avec le déséquilibre et les figures acrobatiques. Son style se caractérise par la pureté des lignes, la dynamique des enchaînements, l'extrême vivacité des mouvements : une danse virtuose sans pause, ni temps de préparation, d'un niveau de difficulté aussi élevé pour les groupes que pour les solistes. Il tire son inspiration du corps de ses interprètes, et particulièrement du corps féminin, sur lesquels il expérimente ses innovations. Il choisit des danseuses jeunes, minces, aux longues jambes, qui mettent en valeur la pureté formelle qu'il recherche. Pour favoriser la lisibilité du mouvement, il privilégie des scénographies dépouillées et des costumes souvent réduits à un collant avec un maillot pour les femmes et un tee-shirt pour les hommes. Son intérêt pour le mouvement de danse lui-même lui fait privilégier des ballets non narratifs, qui portent simplement le titre de la partition musicale. En effet, Balanchine, qui déclare voyez la musique et écoutez la danse (Programme de l'Opéra de Paris, décembre 1996), conçoit ses chorégraphies en totale communion avec les intentions du compositeur. Il choisit des œuvres classiques, modernes, et parfois du jazz. Il aime particulièrement Piotr Tchaïkovski et noue des rapports privilégiés avec Igor Stravinsky dont la modernité stimule sa créativité et qui lui inspire plus de trente ballets. Le compositeur lui rend un hommage exceptionnel en déclarant avoir découvert certains aspects de sa propre musique en regardant ses chorégraphies.

Balanchine joue un rôle essentiel dans l'implantation de la danse classique aux États-Unis. D'une part, il l'introduit dans le monde de la comédie musicale, d'autre part, l'adaptant aux corps sportifs et pleins d'énergie qu'il découvre avec ravissement en débarquant à New York, il développe un style américain de danse classique.

# Posté le mercredi 12 juillet 2006 17:35

Modifié le mercredi 12 juillet 2006 17:46

Balanchine...°oOo° Sa Collaboration aux Ballets Russes °oOo°

Balanchine...°oOo° Sa Collaboration aux Ballets Russes °oOo°
°oOo° Sa Collaboration aux Ballets Russes °oOo°

En 1924, les Ballets russes sont dans leur période d'avant-garde et Léonide Massine assure une partie de la programmation. Balanchine entre comme danseur aux Ballets russes, mais Diaghilev lui confie aussitôt la chorégraphie des intermèdes d'opéras pour la saison d'hiver à Monte-Carlo. Devant sa réussite, il lui demande désormais chaque année des créations. Les deux hommes se respectent mais gardent des relations distantes, même si Balanchine reconnaît devoir à Diaghilev la formation de son jugement esthétique. Il compose dix œuvres aux Ballets russes, d'abord une nouvelle version du Chant du Rossignol [1925], son premier travail sur la musique de Igor Stravinsky,puis des ballets où dominent humour et fantaisie. Parmi eux, Le Triomphe de Neptune [1926], Les Dieux mendiant [1928] et surtout La Chatte [1927] connaissent un réel succès. Mais il affirme avec éclat l'originalité de son talent en créant Apollon Musagète [1928] et Le Fils prodigue [1929], deux chefs-d'œuvre immédiatement reconnus, qui offrent aux Ballets russes de nouvelles orientations esthétiques, et qui seront repris par le New York City Ballet, l'Opéra de Paris et le Royal Ballet à Londres, entre autres.

Photo: Apollon Musagète

# Posté le mercredi 12 juillet 2006 17:45

The Jewels

The Jewels
Et Oui... VOus l'aurez cOmpris...
Je vénère GeOrge Balanchine...AlOrs pOur vOus une de ses Oeuvres...
The Jewels ...

Photo: Les Rubis

# Posté le mercredi 12 juillet 2006 17:54